Vaccins Covid-19 bivalents : la campagne démarre le 3 octobre... partiellement | Espace Infirmier
 
29/09/2022

Vaccins Covid-19 bivalents : la campagne démarre le 3 octobre... partiellement

La campagne de rappel de vaccination contre le Covid-19 avec les vaccins bivalents adaptés aux sous-variants Omicron commencera à compter du lundi 3 octobre. Un démarrage plus tôt que prévu, « compte tenu de la reprise épidémique », a estimé la DGS (Direction générale de la santé). Cette campagne devait être lancée initialement le 18 octobre, en même temps que celle de la grippe.

Le rappel automnal anti-Covid concerne :

- les personnes âgées de plus de 60 ans,
- les résidents d’EHPAD et d’USLD,
- les personnes à risque de forme grave de la maladie (immunodéprimés, femmes enceintes, personnes de moins de 60 ans identifiées comme étant à risque),
- les personnes vivant dans l'entourage ou en contact régulier avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables,
- les professionnels des secteurs sanitaire et médico-social

L’administration de cette dose de rappel devra respecter les délais minimaux recommandés entre deux vaccinations, à savoir : 3 mois pour les personnes de 80 ans et plus, pour les résidents en Ehpad ou en USLD, pour les personnes immunodéprimées ; 6 mois pour les autres.

En cas d’infection récente, un délai de 3 mois est à prévoir entre l’infection et la dose de rappel.

À noter que ce rappel concerne pour l’instant uniquement les personnes âgées de 30 ans et plus puisque le seul vaccin bivalent mis à disposition est Spikevax Original/Omicron BA.1. Il est, de plus, disponible en petite quantité (576 000 doses, selon la Direction générale de la santé) pour cette première semaine de campagne. Les pharmacies devraient recevoir leurs flacons entre le 29 et le 30 septembre, au plus tard le 4 octobre, indique le DGS-Urgent n° 2022-78 du 23 septembre.

D’ici fin octobre, plusieurs millions de doses de vaccins adaptés seront livrées, informe par ailleurs la DGS. Dans l’attente, « tant que les vaccins adaptés ne sont pas disponibles, il est préférable de vacciner les personnes les plus vulnérables avec les vaccins à ARNm classiques plutôt que d’attendre », rappelle la DGS.

Avec le moniteurdespharmacies.fr