DOSSIER
philosophe,
in « Les maladies chroniques », Éd. Odile-Jacob, 2017
« Les gestes de soin que j’accomplissais ne correspondaient qu’à une sorte de politesse propre à l’indifférence. C’était un pas en avant, mais il me sembla vite évident qu’il ne suffirait pas (…) J’avais compris que je ne pouvais pas me passer de soins, c’est-à-dire de bon soin ; autrement dit qu’il fallait mettre en place et développer une pratique correcte de mon traitement, intégrée à ma vie. Me restait à découvrir sa nécessité interne, c’est-à-dire ce qui serait susceptible de faire un vrai choix de vie. »